Le Baltic Dry Index se compose de trois sous-indices, chacun représentant une classe de taille différente de vraquier sec.
Les navires Capesize sont les plus grands vraquiers. Trop grands pour transiter par les canaux de Panama ou de Suez, ils doivent contourner le Cap Horn ou le Cap de Bonne-Espérance. Ils dominent le commerce de minerai de fer du Brésil et d'Australie vers la Chine et constituent le composant le plus volatil du BDI.
Les navires Panamax sont dimensionnés pour passer dans les écluses originales du Canal de Panama. Ils transportent charbon, céréales et engrais sur les routes atlantiques et pacifiques. Les taux Panamax sont fortement influencés par les volumes d'exportation de céréales des États-Unis, d'Amérique du Sud et de la mer Noire.
Les navires Supramax sont le cheval de bataille de la flotte de vrac sec. Leur taille plus petite leur donne accès à un plus large éventail de ports. Beaucoup sont équipés de grues à bord, ce qui leur permet d'opérer dans des ports sans infrastructure de chargement.
Les navires Handysize sont la plus petite classe suivie par la Baltic Exchange. Depuis mars 2018, le BDI n'inclut plus l'indice Handysize dans son calcul — il est désormais composé uniquement de Capesize (40%), Panamax (30%) et Supramax (30%).
Depuis mars 2018, le BDI est calculé avec : Capesize 40%, Panamax 30%, Supramax 30%. Cela signifie que les navires Capesize ont la plus grande influence sur les mouvements quotidiens du BDI.